Trois stratégies différentes
- Atténuer le germe pathogène
- Tuer le germe pathogène
- Utiliser une partie du germe pathogène
Telles sont les trois techniques de préparation d’un vaccin. Dans le premier cas, le germe pathogène est tellement affaibli qu’il est incapable de se multiplier, ce qui exclut tout risque d'infection. Dans le second cas, un produit chimique tue le germe. Dans le troisième cas, on utilise à peine une fraction du germe pathogène comme vaccin.
Aucune vaccination sans autorisation
Le vaccin est au point ? Le fabricant peut alors demander son enregistrement. En Europe, ce sont soit l’EMEA (European Agency for Evaluation of Medicinal Products), soit les autorités nationales qui sont compétentes en l’occurrence. Aux Etats-Unis, c'est la FDA (Food and Drug Administration) qui délivre ce précieux sésame. Ces institutions sont très sévères et ne délivrent une autorisation de mise sur le marché qu'aux seuls vaccins qui ont fait la preuve de leur efficacité et de leur sécurité.
Contrôles avant distribution
L’autorisation de mise sur le marché est un cap important. Mais cela ne veut pas encore dire que vous trouverez le vaccin chez votre pharmacien. Les autorités contrôlent d'abord les vaccins en détails. Et pas seulement une fois pour toutes… mais à chaque cycle de production. Le fabricant doit ainsi soumettre un échantillon de chaque lot de production à de nouveaux contrôles. A la clef, pour vous ? La certitude que chaque dose individuelle est sûre, pure et suffisamment puissante pour protéger votre enfant.
Contrôles après distribution
Le vaccin est déjà largement répandu ? Il reste sous contrôle constant. Des centres nationaux collectent toutes les informations relatives à de possibles effets secondaires dans chaque Etat-membre de l’Union européenne. Des enquêtes poussées mettent d'autres données en lumière. Leurs résultats sont constamment transmis au producteur du vaccin.
Vers une amélioration continuelle
A l’aide de ces informations, les producteurs sont capables d'améliorer continuellement leurs vaccins. Quelques pistes ? L'amélioration de la puissance du principe actif, la diminution du risque d'effets secondaires, une immunité plus longue ou l'adaptation à la mutation des germes pathogènes.