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Le véritable impact de la pneumonie

A 51 ans, Marie a souffert d’une pneumonie . Très affaiblie, elle n’a pu quitter le lit durant 3 semaines. Un mois plus tard, elle n’a pas encore recouvré sa forme d’antan.
 

« De fortes douleurs cognaient dans ma poitrine, comme des coups de poignards dans le coeur. Ça a commencé comme ça … avec des douleurs  comme si j’allais avoir une crise cardiaque. C’était très angoissant, se rappelle Marie, 51 ans,  de Liège. J’avais en plus une forte toux et des difficultés à respirer. » Un matin d’août 2017, son médecin généraliste l’envoie aux urgences. Il suspecte une embolie pulmonaire, mais le scanner révèle un autre mal : une pneumonie.

 
Chance pour Marie, seul son poumon gauche en est atteint. Son état général n’étant pas trop mauvais, le corps médical décide de la renvoyer directement chez elle se soigner et effectuer sa convalescence. Mais une semaine plus tard, malgré les antibiotiques prescrits par l’hôpital, Marie souffre toujours autant. Elle évite de justesse l’hospitalisation grâce à l’administration d’un nouveau traitement antibiotique.  « Mon état s’est ensuite peu à peu amélioré. Mais il a fallu du temps. »
 
Durant trois longues semaines, Marie a dû se résigner à rester alitée. « J’étais très très faible. Je n’avais aucune énergie. J’étais si faible qu’il m’était impossible de faire une activité aussi basique que laver la vaisselle. » Cet état léthargique fut une torture psychologique pour cette graphiste indépendante qui, jusque-là, croquait la vie à pleines dents.
 
Marie a également dû endurer plusieurs semaines de kinésithérapie respiratoire. «J’ai finalement arrêté car j’en avais assez et que ça me faisait mal. » Pour décoller les sécrétions obstruant le poumon malade, le praticien tape dans le dos de sa patiente. « Puis il appuie très fort. On doit alors respirer profondément pour décoller davantage les sécrétions. C’est douloureux et épuisant. »
 
Après cet arrêt forcé, elle a repris doucement le travail. Mais un mois plus tard, Marie n’a toujours pas recouvré sa forme d’antan. « J’étais essoufflée rien qu’en montant quelques marches d’escalier. J’aimerais tant pouvoir me mouvoir comme avant. Je sens que je ne suis pas au top de ma forme. De plus, un sifflement émanant de mon poumon perdure. » 
 
La pneumonie estivale de Marie a éveillé des craintes de contagion envers son entourage. « J’étais inquiète pour mes parents . Ma maman n’a d’ailleurs pas été bien à ce moment-là. Je craignais aussi de contaminer mes petits-enfants. Et malheureusement, depuis ma pneumonie, le petit dernier ne cesse d’être malade ; et fait bronchite sur bronchite. »
 
Avant de contracter la pneumonie, Marie n’avait jamais pensé à se faire vacciner contre la pneumonie, ni à proposer le vaccin à ses parents. Et pourtant, cette simple vaccination contre le pneumocoque peut aider à éviter l’effet dévastateur que la pneumonie pourrait avoir sur votre vie et celle de vos proches.
 
October 2017-171130