Etes-vous à risque?

Témoignages de ceux qui ont souffert de pneumonie

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    Comme je mène une vie saine et que je n’avais jamais eu le moindre problème respiratoire, je ne pensais pas que je courais le risque de contracter une pneumonie à pneumocoque.

    Je me sentais tellement malade que je n’avais pas d’autre solution que de me mettre au lit. La fatigue due à la maladie me minait complètement et je n’avais aucune énergie pour lutter. Aujourd’hui, après mon traitement à l’hôpital, je suis encore toujours convalescente et mon système immunitaire reste très faible.

    Mon mari et moi, nous avons toujours beaucoup voyagé, mais pour l’heure, je ne fais plus le moindre déplacement avant que mon corps ait eu suffisamment de temps pour se rétablir complètement. Si j’avais su qu’il existait un vaccin, j’aurais fait cette démarche à coup sûr car c’est une manière facile pour me protéger. Je conseille aux autres de parler proactivement avec leur médecin au sujet de la protection contre la pneumonie. La vie est précieuse et nous avons tous encore bien trop de choses à y faire.

    Catherine, 63 ans, a souffert d‘une pneumonie à pneumocoque
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    Je n’étais pas la première parmi mes amis à être atteinte d’une pneumonie à pneumocoque. S’il y a une chose que j’ai apprise, c’est que cette maladie affecte chaque personne différemment. Mais je pense que c’est logique. Nous sommes tous très différents, avec des niveaux de santé différents, et nous avons chacun notre propre approche par rapport à notre guérison.

    L’un de mes amis en particulier est en bonne santé, très actif, et cela m’a donc fait bizarre de le voir si faible, à l’hôpital, pendant sa pneumonie. Il avait une forte fièvre et était très malade. En toute honnêteté, j’étais très préoccupée à son sujet, même si je ne voulais pas le lui montrer. Heureusement, il a écouté son médecin – il a pris tous les médicaments et s’est reposé – et il a pu se rétablir. J’étais vraiment très heureuse de le voir à nouveau en bonne santé !

    Alors, lorsque j’ai moi-même eu une pneumonie à pneumocoque, les expériences de mes amis m’avaient appris ce qui était important pour ma guérison : le repos et le respect des instructions du médecin ! À l’inverse de mes amis, c’était facile pour moi. Je suis une personne très disciplinée ; si je dis que je ferai quelque chose, je m’y tiens ! Pendant mon rétablissement, j’ai continué à suivre mon régime alimentaire équilibré habituel, j’ai passé beaucoup de temps à me reposer, et j’ai veillé à la propreté de chaque objet de mon habitation. Après quelque temps, cet épisode de pneumonie n’était plus qu’un mauvais souvenir.

    Je sais aussi que j’ai eu de la chance que ma guérison se soit si bien passée. Quantité de gens ne vivent pas la situation aussi bien. La pneumonie est une maladie grave, et je ne voudrais en aucun cas la revivre. Et comme je sais combien il est important d’écouter mon médecin, je sais qu’il est important de prendre le vaccin contre la pneumonie à pneumocoque afin de ne plus contracter cette maladie à l’avenir.

    Chris, 72 ans, a souffert d’une pneumonie à pneumocoque
  • Lorsque j’ai été emmenée d’urgence à l’hôpital et qu’une radio du thorax a confirmé la pneumonie, je savais un peu à quoi m’attendre, car j’avais déjà été hospitalisée avec une pneumonie précédemment, lorsque j’étais enfant. En tant qu’adulte, cela m’a surpris parce que je pensais que j’avais vaincu la pneumonie de mon enfance. Lorsque je l’ai contractée à nouveau, cela semblait terrible. Heureusement, après dix jours de traitement, j’ai su me rétablir suffisamment pour pouvoir quitter l’hôpital et rentrer chez moi, près de mon mari et ma fille.

    Ma vie n’est toutefois plus la même. J’ai dû changer mon mode de vie pour protéger ma santé. J’évite les endroits surpeuplés, de manière à ne pas m’exposer à une infection. J’essaie d’éviter les endroits froids et poussiéreux, et de me reposer au maximum. Mais il n’y a pas de sécurité absolue. Je donne cours à des dizaines d’étudiants chaque jour. Le risque de contracter une nouvelle infection des poumons est constant.

    Donc, si vous avez eu une pneumonie, n’imaginez pas que vous n’en aurez plus jamais d’autre. Prenez toutes les précautions que vous pouvez, afin que vous ne vous retrouviez pas, vous aussi, à l’hôpital. Nombreux sont les gens qui ne se font pas vacciner contre la pneumonie à pneumocoque. Les gens peuvent être porteurs de la bactérie sans le savoir. C’est un devoir vis-à-vis de vous-même de prendre toutes les précautions nécessaires et de protéger votre santé !

     

    Annick, 61 ans, a souffert d’une pneumonie à pneumocoque
  • Le jour où ma femme, Annick, a été emmenée d’urgence à l’hôpital en raison d’une pneumonie a été un des jours les plus effrayants de ma vie. Depuis ce jour-là, j’ai appris une série de choses. Voici les cinq choses que je pense être les plus importantes :
    • Ne prenez pas votre santé pour quelque chose d’acquis. La plupart des gens de ma famille ont vécu longtemps, en bonne santé, sans hospitalisations d’urgence. Annick avait toujours été active et en bonne santé, cela a donc été un choc pour moi lorsqu’elle s’est effondrée en raison de la pneumonie. Je n’ai jamais cru qu’un problème de santé aussi grave frapperait chez moi.
    • Il n’y a pas que les vieilles personnes souffrantes qui contractent des pneumonies. Annick et moi étions quinquagénaires lorsqu’elle est tombée malade ! Les bébés, les personnes âgées, et celles qui ont des problèmes de santé chroniques courent un plus grand risque (et ont plus de mal à la combattre), c’est vrai, mais la bactérie peut infecter n’importe qui.
    • Si vous le pouvez, essayez de réduire le risque de contracter une pneumonie. Depuis la peur qu’a éveillée en nous la pneumonie d’Annick, elle et moi nous sommes faits vacciner ; je ne veux plus jamais avoir à arpenter les couloirs d’un hôpital, terrifié à l’idée que ma femme ne s’en remette jamais.
    • Pouvoir parler de votre santé à des médecins et à des infirmières est aussi important avant que pendant un problème de santé. Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans les médecins et les infirmières qui m’ont parlé durant l’hospitalisation d’urgence de ma femme. Mais je suis reconnaissant du fait que nos médecins prennent suffisamment soin de nous en nous parlant des moyens de prévenir la propagation de la pneumonie à pneumocoque.
    • Le fait que ma femme ait retrouvé le sourire après l’avoir vue si malade est une des plus grandes joies qu’il m’ait été donné de vivre.

    Voir un être aimé lutter pour respirer est une chose terrifiante, et je ne veux plus jamais voir ma femme dans cet état. Au moment où les médecins de ma femme nous ont dit qu’elle allait se rétablir, je me suis promis de tout faire pour éviter de mettre sa santé en péril. Et cette promesse, j’entends bien la tenir jusqu’à la fin de mes jours.

     

    Léo, 61 ans, mari d’Annick
  • La pneumonie est une maladie coriace. On ne s’en remet pas facilement et quand elle est là, vous vous sentez vraiment très mal. Lorsqu’on me l’a diagnostiquée, je n’avais aucune idée du temps qu’il me faudrait pour me rétablir. Finalement, j’ai dû passer trois mois au lit. Inutile de préciser qu’il était essentiel pour moi d’empêcher tout nouvel épisode de pneumonie. Pour contribuer à prévenir et à arrêter la propagation de la pneumonie à pneumocoque, je suis les conseils préventifs suivants :

    • Lorsque j’ai contracté la maladie, je ne savais pas qu’il existait un vaccin pour lutter contre la pneumonie à pneumocoque. Quand j’ai découvert que mon diagnostic pouvait être évité, j’ai eu envie de hurler ! À présent, je le sais et je peux en parler à mon médecin.
    • Je me lave les mains au savon et à l’eau aussi souvent que possible pour tuer les germes potentiellement nocifs. J’évite également de me toucher la bouche, le nez ou les oreilles avec les mains.
    • J’essaie de renforcer autant que possible mon système immunitaire en me reposant, en faisant de l’exercice et un suivant un régime équilibré sur le plan nutritionnel.
    • J’étais relativement jeune lorsque j’ai eu la pneumonie et je ne l’ai pas contractée à l’hôpital. Je pense donc qu’il est important de rester informé des différentes manières dont elle peut se contracter et se propager.
    Michael, 58 ans, a souffert d’une pneumonie à pneumocoque